Umr Marbec
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Partenariat Sud

En cohérence avec la tutelle IRD, l’UMR est engagée dans des partenariats scientifiques équitables avec des pays du Sud. Ces partenariats de long terme se concrétisent par des projets de recherche communs et des co-encadrements d’étudiants, facilités par des échanges géographiques fréquents, de durées variables. Ces échanges concernent aussi bien des étudiants que des scientifiques titulaires et sont rendus possibles par des financements de l’UMR ou de projets de recherche, mais surtout le biais des outils de mobilité de l’IRD : MLD (Mission Longue Durée), Mobilité Sud-Nord Sud-Sud et affectation longue durée (permettant aux scientifiques de MARBEC de travailler entre 2 et 4 ans au quotidien avec des partenaires au sein de leurs institutions).

Au total, environ 85 scientifiques titulaires de l’UMR (60%) sont impliqués dans des actions de recherche en partenariat avec le Sud.

Océan Indien et Afrique Australe

A Madagascar, les activités de l’UMR sont structurées autour du LMI (Laboratoire Mixte International) MIKAROKA, créé en 2020, qui rassemble des chercheurs de l’IH.SM (Institut Halieutique et des Sciences Marines) et du CNRO (Centre national de recherches océanographiques) avec des chercheurs des UMR MARBEC et ENTROPIE autour des enjeux liés à la biodiversité marine à Madagascar.
Avec les collègues malgaches, l’UMR y développe des travaux sur les micro-organismes (en particulier les risques pathogènes liés aux micro et macro plastiques), la diversité ichtyologique, la mégafaune marine, l’aquaculture et les pêches artisanales. Deux chercheurs de MARBEC seront basés à Tulear à partir d'août 2021.

Aux Seychelles, 1er port de débarquement de thons au monde, l’UMR développe des recherches sur la durabilité des pêcheries thonières avec la SFA (Seychelles Fishing Authority), ainsi que des travaux sur les écosystèmes côtiers, y compris l’impact de la pollution marine par les plastiques.
Un chercheur de MARBEC, également représentant-correspondant pour l’IRD, est basé à Victoria avec la SFA depuis septembre 2020, avec l’appui d’un VIA travaillant au sein de l’Observatoire Ob7 (https://www.ob7.ird.fr/).

Un chercheur de MARBEC est présent à l’île de La Réunion pour mener des travaux sur la conservation de la biodiversité des récifs coralliens à une échelle régionale, avec un focus particulier sur le Canal du Mozambique.

L’UMR développe de nombreuses recherches en collaboration avec le CUFR de Mayotte (Centre Universitaire de Mayotte), partenaire de l’UMR, principalement sur l’observation et la caractérisation de la biodiversité récifale, ainsi que sur la physiologie des animaux de mangrove.

Des collaborations de recherche existent également au nord de l’océan Indien, avec le NIO (National Institute of Oceanography) en Inde sur la réponse de l’océan Indien au changement climatique, et le MMRI (Maldives Marine Research Institute) aux Maldives sur la durabilité des pêcheries thonières maldiviennes.

L’Afrique du Sud est un partenaire historique de l’UMR, notamment à travers l’ancien LMI ICEMASA et UCT (University of Cape Town), partenaire avec lequel de nombreux projets sur la modélisation intégrée des écosystèmes de l’Atlantique sont en cours. A partir de septembre 2021, une chercheuse de MARBEC sera basée au DFFE (Department of Forestry, Fisheries and the Environment) à Cape Town, pour y mener des recherches sur l’aquaculture marine. Des collaborations sont également menées avec la NMU (Neslon Mandela University), centre d’excellence à Port Elizabeth, pour participer au développement d’un Master sur les sciences de la mer ainsi que des recherches sur la dispersion larvaire. Enfin, un chercheur de l’UMR est basé à Johannesburg en tant que représentant de l’IRD, du CNRS et du CIRAD en Afrique du Sud.

Afrique de l’Ouest

Au Sénégal, l’UMR travaille avec l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), le CRODT (Centre de recherches océanographiques Dakar Thiaroye) et l’ONG Bird Life International sur la diminution des prises accessoires des pêcheries au Sénégal, avec la présence sur place d’un chercheur depuis 2018.

En Côte d’Ivoire, l’UMR collabore avec plusieurs institutions : le CRO (Centre de recherches océanographiques), l’UNA (Université Nangui Abrogoua), l’Institut Pasteur et l’INPHB (Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny).  L’UMR développe des recherches avec ces partenaires sur l’état de santé des lagunes ivoiriennes dans le cadre du programme “d’Abidjan : ville durable”. Des travaux sont également menés sur la durabilité des pêcheries thonières, avec un ingénieur d’études actuellement basé au CRO dans le cadre des actions de l’observatoire Ob7. MARBEC co-dirige avec le CRO la JEAI MOSANE sur le microbiome du thon et son rôle dans le développement de pathogènes susceptibles d’affecter la santé humaine. 

La collaboration en Guinée porte sur l’halieutique et la durabilité des pêcheries de ce pays, dans un contexte régional. Un chercheur, également représentant-correspondant de l’IRD, est basé au CNSHB (Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura) depuis septembre 2020.

Au Gabon, les recherches concernent l’état de santé des zones littorales, en particulier les mangroves soumises à de nombreuses pressions anthropiques, avec le CENAREST (Centre national de la recherche scientifique et technique), l’USTM (Université des sciences et techniques de Masuku) et l’ANPN (Agence nationale des parcs nationaux du Gabon).

Des recherches sont également menées avec la Mauritanie et l’IMROP (Institut Mauritanien de Recherche Océanographique et des Pêches) et le Ministère des Pêches, sur la durabilité des pêcheries de poulpe et de petits pélagiques.

A l’échelle régionale, l’UMR coordonne deux GDRI-Sud. Le GDRI-Sud iMarCo regroupe des partenaires d’Afrique du Sud, de Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Mozambique, du Sénégal et de Tunisie, prolongement Sud du GDR européen du même nom sur la connectivité marine. Le GDRI-Sud WAMBA-Net qui développe une banque de données de référence des poissons marins d’Afrique de l’Ouest, à partir de données de barcoding ADN. Ce GDRI-Sud regroupe des partenaires de 5 pays Africains : Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Ghana et Nigéria, avec la France et le Royaume-Uni.

A l’échelle du continent africain, l’UMR coordonne le GDRI-Sud AfriMAQUA sur l’aquaculture marine qui rassemble des partenaires d’Afrique du Sud, de Côte d’Ivoire, du Kenya, de l’Ile Maurice, de Namibie, du Sénégal, de Tanzanie et de France. 

Amérique Latine

Les activités de l’UMR au Brésil sont principalement structurées autour du LMI TAPIOCA, qui vise, à long terme, la création d’un centre inter-universitaire d’excellence en sciences marines tropicales à Recife. Ce LMI rassemble des scientifiques de l’UFPE (Universidade Federal de Pernambuco) et de l’UFRPE (Universidade federal Rural de Pernambuco) avec des scientifiques des UMR MARBEC, LEMAR, LEGOS et LOCEAN pour développer des recherches sur la structure et la dynamique de l’océan Atlantique Ouest ainsi que sur les dynamiques spatiales des organismes marins et des pêcheurs.
L’UMR collabore avec d’autres partenaires au Brésil. Des recherches sur l’écologie des oiseaux marins dans l’océan Atlantique tropical brésilien sont menées avec l’Université fédérale du Rio Grande do Sul dans le cadre de la JEAI TABASCO. L'UMR mène également des travaux en collaboration avec l'UFRN (l’Université Fédérale de Rio Grande do Norte, Natal), l’UFPR (l’Université Fédérale du Paraná) et l'UnB (L’Université de Brasilia) sur l'étude de la physiologie du stress et le comportement des poissons marins, dans un contexte d'impacts d'origines Anthropiques.

L’UMR développe également des recherches avec des partenaires au Pérou, au Chili, en Colombie et à Cuba.

Asie du Sud-Est

Les activités en Indonésie sont structurées autour du LMI SELAMAT, rassemblant des scientifiques du LIPI (Indonesian Institute of Sciences), l’école polytechnique KP Soring, l’UNIPA (Université de Papouasie), ainsi que les UMR MARBEC, ISEM, MIO, ENTROPIE, pour étudier les interactions entre biodiversité marine, changements environnementaux et sociétés humaines à travers des “sentinelles écologiques”. 

L’UMR mène aussi des recherches sur la durabilité des pêcheries thonières indonésiennes, 1er pays pêcheur de thon au monde, avec le CFR (Center for Fisheries Research) et ses agences (RIMF - Research Institute for Marine Fisheries et RITF - Research Institute of Tuna Fisheries). Une chercheuse de MARBEC sera basée au RITF à Bali à partir de juillet 2021.

Au Vietnam, l’UMR développe des recherches  dans le cadre du LMI DRISA (Drug Resistance in South East Asia), en collaboration avec l’USTH (University of Science and Technology of Hanoi), l’IBT (Institute of Biotechnology of Hanoï) et l’IO (Institut Océanographique de Hanoï). Les approches développées sont de type “One Health” et portent sur les réservoirs potentiels de gènes de résistance aux antibiotiques et de pathogènes dans les zones côtières.

Méditerranée

L’UMR est présente au Maroc, avec un chercheur basé à l’INRH (Institut National de Recherche Halieutique) pour travailler sur les efflorescences d’algues toxiques dans les écosystèmes Sud Méditerranéens, dans une approche régionale au sein du LMI COSYS-MED, basé en Tunisie.

Océan Pacifique

L’UMR mène également des recherches dans l’océan Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française), en partenariat avec les UMR ENTROPIE et EIO.

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